REPERES

1960
Naissance à Paris.
1990
Diplômé de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris.
2004
« Denise au pied nu » journal du peintre et de son modèle. Editions de L’Amandier. Paris
2011
« Denise au pied nu » Théâtre. Editions de l’Amandier. Paris
2012
Maquettes de costume pour le Théâtre de la Huchette à la BNF.
2013/14
MACPARIS.
2014
« Pico Falso, un jeu de l’oie ». Estampe. Editions Leizorovici. Paris
2015
Art Up! Lille
Start. Strasbourg
Charte graphique de la compagnie théâtrale « A pied d’œuvre ».
2016
« Pico Falso, un jeu de l’oie » et  »Pico Falso cartes à déjouer ». Edition Foglizzo. Turin, Italie
« Pico Falso, un jeu de l’oie » au musée du Jeu de l’Oie. Rambouillet
« Pico Falso cartes à déjouer » au musée Français du Jeu de Cartes. Issy-les-Moulineaux
2016/17
« Pico Falso, un jeu de l’oie » Exposition au Palais du Roi de Rome, Rambouillet

Jean Diego vit et travaille à Paris 

 

D’origine espagnole, Jean-Diego Membrive intègre l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1990. Assistant du Département des peintures du musée du Louvre durant plusieurs années, il complète sa formation par une connaissance approfondie des peintres réalistes, qui, à la suite du Caravage, ont marqué l’art du XVIIème siècle. Une passion qui le mène en Espagne où, durant dix ans, il parcourt le pays et affine également sa connaissance de l’art populaire sacré. La pratique du portrait, dans laquelle il se spécialise, l’amène également à dialoguer avec l’œuvre d’artistes plus contemporains comme Morandi dont se rapprochent souvent ses premières œuvres. Au tournant des années 2000, une commande  de collectionneurs marocains lui offre l’occasion de découvrir cet « orient singulier » qu’avant lui, Delacroix ou Matisse ont exploré. Contre toute attente, sa pratique vole alors en éclat. L’huile cède la place à la gouache, la toile aux papiers découpés, et sa palette austère, à une frondaison de couleurs pures et lumineuses. Radical, ce mouvement l’amène à synthétiser ses acquis et à les mettre au service d’un univers singulier entièrement tourné vers le merveilleux.
Jérôme Buisson, Historien de l’art.